Dans son dernier reportage métier, la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FHS) met en lumière un artisanat aussi discret que fascinant : le guillochage.
Technique décorative emblématique de la haute horlogerie, le guillochage consiste à réaliser des motifs précis et répétitifs sur le métal à l’aide d’un tour à guillocher. Un savoir-faire d’une extrême précision qui continue aujourd’hui de faire rayonner l’excellence horlogère suisse.
L’une des particularités les plus surprenantes révélées dans ce reportage réside dans les machines elles-mêmes : elles ne fonctionnent pas à l’électricité. Chaque motif est entièrement exécuté à la main, grâce à des gestes minutieux transmis de génération en génération.
Face au tour, l’artisan donne vie à des décors emblématiques aux noms évocateurs : Clou de Paris, Grain d’orge ou encore Côtes de Genève. Des motifs qui jouent avec la lumière et confèrent profondeur, relief et caractère aux pièces horlogères.
Le guillochage fait aujourd’hui partie de ces métiers rares dont la transmission repose essentiellement sur la passion et l’expérience des artisans. Il n’existe en effet plus de formation académique dédiée à cette discipline : l’apprentissage se fait directement au sein des ateliers, au contact de maîtres guillocheurs qui perpétuent ce savoir-faire avec exigence et patience.
Chez Horlyne, cette transmission occupe une place essentielle. L’entreprise dispose d’un atelier d’exception animé par des collaborateurs passionnés, engagés dans la préservation de leur métier et dans la formation de jeunes horlogers afin d’assurer la continuité de cet artisanat d’excellence.
À travers ce reportage, la FHS rappelle combien ces métiers d’art sont indispensables à l’identité de l’horlogerie suisse. Derrière chaque décoration se cachent des heures de maîtrise, de précision et de passion.
Horlyne est fière de voir ce savoir-faire traditionnel mis en avant et de contribuer, à son échelle, à la préservation de ces techniques d’exception qui font vivre l’âme de l’horlogerie.